La signature électronique n’est inédite pour personne. Même sans vraiment savoir ce que c’est, les gens ont en une certaine idée. Il y a beaucoup de questions à propos de la signature électronique, et pour pouvoir mieux comprendre cette dernière, voici quelques points essentiels qu’il vaudrait mieux savoir sur le sujet.

Ce qu’est la signature électronique en globalité

La signature électronique ne diffère de la signature manuscrite que sur quelques points. Comme la signature manuscrite, la signature électronique a pour simple but de prouver qu’un document ait été validé par une personne bien identifiée, à la différence que celle-ci se fait sur des appareils numériques et non sur du papier, avec des logiciels conçus spécialement pour elle. Elle certifie de la même manière l’intégralité du document électronique et confirme l’auteur tout en approuvant de manière officielle les documents. Il y a deux termes avec lesquels la signature numérisée est souvent appelée : le terme « signature électronique » cité précédemment et le terme « signature numérique ». Ces deux termes n’ont pas une grande distinction entre eux, car le premier est simplement consacré aux textes de loi et le dernier est utilisé en référence au principe technique de signature. La signature électronique est une dématérialisation des documents, très utilisée par de nombreuses entreprises de nos jours bien qu’elle ne soit pas encore vraiment maîtrisée. Malgré cela, elle est plus pratique que l’utilisation des signatures manuscrites en plusieurs points que l’on peut voir sur startupcrm.fr. En gros, la signature électronique ou encore numérique est une innovation de la dématérialisation, facilitant le traitement des documents et la légalisation de ceux-ci.

Mécanisme de la signature électronique

La signature électronique se fait sur des appareils à écran tactile spécialisés pour cette action. La signature électronique n’est pas une signature visuelle contrairement à la signature manuscrite, car elle ressemble à une suite de nombres. L’opération de signature s’exerce sur le document en question puis une information binaire, appelée signature électronique ou encore cryptographique, est produite. Elle pourra être reliée au document ainsi qu’au signataire lui-même. Mais pourquoi donc signature cryptographique ? Il est vraiment nécessaire que la signature faite soit cryptée. Il est simple de porter des changements à un document numérisé sans rien laisser, peu importe son format. Dans ce cas, la signature électronique serait complètement non fiable ainsi qu’obsolète et il ne serait pas possible de mettre une identité sûre sur le document électronique. C’est pour cela qu’on a recours à la cryptographie, pour pouvoir protéger l’authenticité de la signature. Toutefois, le document sera complètement lisible par le logiciel qui lui est destiné, l’opération de signature ne crypte pas le document en question. Tout ce qui est en rapport avec la signature électronique dépend alors de la cryptographie. On peut signer n’importe quel fichier, et cela sans exception que ce soit un fichier Word, PDF, JPG, XML et autre encore. Il faut tout de même préciser qu’il y a 3 sortes de signatures électroniques qui sont la signature électronique simple, avancée et qualifiée. Ils ne sont différents que par leur niveau de sécurité.

Les matériels

Pour pouvoir signer électroniquement, il faut pourtant ces choses suivantes : le document à signer en premier lieu, ensuite le logiciel adéquat et enfin une identité numérique ou couramment appelée certificat électronique. Le certificat électronique est comparable à une carte d’identité numérique et il permet à la personne de signer tout en étant reconnue et dans la fiabilité totale. La création d’une signature électronique exige un certificat électronique pour pouvoir se faire. Comme étant déjà dit, le certificat électronique est aussi appelé identité numérique ce qui veut dire qu’il comporte des renseignements personnels sur le détenteur, en fichier électronique bien sûr ! Pour le cas du logiciel, il y a de nombreux logiciels de gestion qui ont été mis en point pour le traitement des signatures numériques, mais on peut tout de même citer quelques-uns comme Yousign, Universign ou encore DocuSign. Dans le cas de DocuSign, il est utilisé par plus de 200 millions de personnes, et ce, à travers le monde entier. Comme la plupart des logiciels de gestion, il est simple à utiliser, mais surtout sécurisé. Le choix du logiciel doit être fait soigneusement. Il faut utiliser un logiciel avec lequel on peut avoir complètement confiance, car il y a des logiciels peu fiables et qui peuvent rendre obsolète la signature électronique.

Valeurs de la signature électronique

La signature électronique est légale partout dans les pays l’utilisant. Elle a la même valeur que la signature manuscrite à condition que le signataire soit identifiable et que le document ait gardé toute son authenticité. Toutefois, du côté juridique, si le document signé électroniquement a été imprimé puis numérisé, il perd toutes ses valeurs juridiques, car il est ainsi possible de lui apporter des modifications avec des logiciels de traitement d’images. Comme étant déjà dit, il y a 3 sortes de signatures électroniques avec pour différence leur niveau de sécurité. Pourtant, ces niveaux de sécurité valorisent aussi la signature électronique. Pour le cas de la signature électronique simple, elle peut n’être qu’une simple numérisation de la signature ; elle n’a donc aucune vraie garantie et n’a pas une grande valeur. Or, pour le cas de la signature avancée, elle remplit plus de demandes par rapport à la première avec un niveau de sécurité plus avancé. Elle est largement plus fiable et a plus de valeur que la signature simple. Et pour le cas de la signature qualifiée, elle dépend d’un certificat qualifié spécifique de signature qui correspond à l’annexe I du règlement avec un niveau de sécurisation additionnel par rapport à la signature avancée surtout sur la sécurisation du document. Elle est donc, de ce fait, la plus fiable et sa valeur sera difficile à remettre en question.