Les spécificités du système

Voici quelques spécificités du système Solaris de Sun

 

1) Adminstration

L’outil permettant d’administrer les systèmes Solaris est admintool ; il permet de gérer les utilisateurs, les impressions et NIS+
L’outil de documentation graphique est answerbook

2) Les principaux fichiers

/bin
/dev
/etc
/home
/kernel (noyau et drivers)
/lib
/opt
/tmp
/usr
/usr/bin
/usr/share/man
/usr/snadm (executables admintool)
/usr/openwin (système graphique)
/usr/ucb (commandes BSD)
/var

3) Les Systèmes de Fichiers

ufs le plus courant
nfs network file system, fs réseau
rfs fs réseau d’AT&T
hsfs fs des cd-rom
tmpfs  fs en mémoire
lofs fs de loopback, permet d’uiliser un chemin d’accès alternatif
profs mémoire virtuelle des applications

Les FS montés au boot sont indiqués dans /etc/vfstab

Quelques commandes

newfs  crée un fs
fsck -m détermine si un fs a besoin d’être vérifié
devnm  affiche le fichier spécial lié à un point de montage
fstyp   affiche le type de fs

 

4) Arrêt / Démarrage

  • Arrêt
shutdown arrêt normal, prévient les utilisateurs
halt   arrêt immédiat
reboot   redémarrage du serveur
telinit   modifie le niveau d’init

Démarrage

boot   démarrage normal
boot -s  démarrage en mode mono-utilisateur
boot -a  démarrage interactif

les scripts de démarrage sont sous /etc/*rc*

 

5) Disques physiques et logiques

Les partitions pour les disques SCSI sont nommées /dev/dsk/cNtXdYsZ où
N = numéro de contrôleur
X = Target address
Y = Numéro de disque
Z = Slice, numéro de la partition (2 pour le disque complet)

Les partitions pour les disques non-SCSI sont nommées /dev/dsk/cNdYsZ

Quelques commandes

format     partionne, formate, donne un label, répare un disque ou tout simplement d’affiche des informations le concernant
drvconfig   fait prendre en compte par le système les disques ajoutés
prtvtoc affiche les partitions d’un disque

 

6) Le réseau

Les fichiers de configuration

/etc/init.d/rootusr configure les interfaces réseaux et le hostname
/etc/init.d/inetint routage ip et domaine NIS
/etc/init.d/sendmail configure la messagerie
/etc/init.d/rpc configure les démons rpc
/etc/init.d/nfs.server configure le serveur nfs
/etc/init.d/nfs.client configure le client nfs
/etc/nsswitch.conf configure la priorité de résolution de nom (dns, NIS ou /etc/hosts)
/etc/nodename nom du serveur
/etc/resolv.conf fichier de configuration DNS

Quelques commandes

ifconfig configure l’interface IP
ifconfig -a affiche la configuration IP
route ajoute une route
netstat affiche les statistiques réseaux

 

7) NFS

Les FS NFS à monter sont sous /dev/vfstab
Les arborescences exportées sont sous /etc/dfs/dfstab

Quelques commandes

dfshares affiche les ressources partagées
dfmounts affiche les ressources montées
share exporte une ressource

 

8) Les périphériques

Les périphériques possèdent un nom physique (sous /devices) qui est utilisé par les applications.

/dev/dsk/* disques en mode bloc
/dev/rdsk/* disques en mode caractère
/dev/rmt/* bandes
/dev/term/* terminaux
/dev/pts/* pseudo terminaux

LVM (Logical Volume Manager)

1) Introduction

le Logical Volume Manager (LVM) gére de façon très souple les espaces de stockage (en découpant, concaténant,…).
Ce système présente de nombreux avantages :  disparition des problèmes liés aux espaces non contigus, répartition des LVs sur plusieurs disques, augmentation dynamique de tailles des LVs, mise en miroir de LVs, déplacement des LVs, etc.

Le LVM intervient sur ces éléments :

  • Groupes de Volumes (VGs)
  • Volumes physiques (PVs)
  • Volumes logiques (LVs)
  • Partitions logiques (LPs)
  • Partitions physiques (PPs)

 

  • Groupe de Volume (VG)

Il représente la plus grande unité d’affectation, un VG comprend au moins un volume physique. L’addition de la taille de tous les PVs ajoutés au VG correspond à la taille du VG. Par exemple un VG constitué de 5 disques de 50 Gb représentera 250Gb.
C’est à l’intérieur des VGs que sont crées les LVs et les systèmes de fichiers (FS).

  • Volume physique (PV)

Il représente typiquement un disque (interne ou externe – sur baie par ex).
Lorsqu’un PV est ajouté à un système, un fichier hdiskn est crée sous /dev. Un PV ne peut appartenir qu’à un seul VG.

  • Volume logique (LV)

Il réprésente une sous-division du VG, il peut être réparti sur un ou plusieurs PVs.
Un LV ne peut contenir que l’un des éléments suivants : FS journalisé (jfs) ou FS journalisé évolué (jfs2), un espace de swap (ou pagination), un espace de journalisation (jfslog) ou rien (pour être utilisé en mode raw, par ex, un raw device pour sybase ou un LV de boot (/dev/hd5).

  • Partition logique (LP)

Elle est constituée de 1 à 3 PPs, les partitions 2 et 3 (si elles existent) correspondent à la fonctionnalité de mise en miroir des disques.

  • Partition physique (PP)

Elle représente à la division d’un PV, c’est l’unité de base de l’affectation de l’espace disque.
La taille du PP est décidé à la création du VG et est la même pour tout le VG.
(entre 1 et 256 Mo par puissance de 2, 4 ou 8).

 

2) Les Systèmes de fichiers

Le plus souvent, un LV contiendra un FS (système de fichiers ou Filesystem). Un FS n’est rien de plus qu’une structure qui contient des répertoires et des fichiers.

Sur Aix, il existe 4 types de FS :

jfs : système de fichiers journalisé sur disque (ou journaled file system)
jfs2 : système de fichiers journalisé évolué (ou enhanced journaled file system)
cdrfs : système de fichiers sur CD-ROM
nfs : système de fichiers réseau (ou network file system)

Un FS est accessible par son point de montage.

Après installation du système, nous retrouvons, par défaut, les systèmes de fichiers suivant :

 LV  FS monté dans
 /dev/hd1  /home
 /dev/hd2  /usr
 /dev/hd3  /tmp
 /dev/hd4  /
 /dev/hd9var  /var

 

3) Commandes du Logical Volume Manager (LVM)

Affiche tous les disques du système lspv
Affiche tous les groupes de volumes lsvg
Affiche tous les volumes logiques lsvg -l `lsvg`
Affiche tous les systèmes de fichiers (type donné) lsfs (lsfs -b type)
Affiche les volumes logiques dans un groupe de volumes lsvg -l nom_vg
Affiche les disques dans un groupe de volumes lsvg -p nom_vg
Affiche à quel groupe de volumes appartient un disque lsvg -n hdiskn
Affiche les caractéristiques des disques et des paramètres lspv hdiskn
Affiche les paramètres d’un groupe de volumes lsvg nom_vg
Affiche les caractéristiques d’un volume logique lslv nom_lv
Affiche la taille d’un système de fichier non monté (en blocs) lsfs nom_fs
Affiche s’il existe de l’espace inutilisé sur un volume logique qui contient déjà un système de fichiers (comparer la taille de lv et taille de fs) lsfs -q fs
Affiche l’utilisation du disque par région lspv -p hdiskn
Affiche les emplacements des partitions physiques libres sur un disque par région lspv hdiskn
Affiche les emplacements des partitions physiques libres sur un groupe de volume, par disque et par région lsvg -p nom_vg
Affiche à quels volumes logiques utilisent un disque donné par région lspv -l hdiskn
Affiche les disques sur lesquels un volume logique est stocké en incluant la répartition des régions lslv -l nom_lv
Affiche un tableau montrant la correspondance des partitions physiques-logiques d’un volume logique lslv -m nom_lv
Affiche un tableau montrant l’utilisation d’une partition physique d’un disque pour un volume logique lspv -M hdiskn
Affiche des informations sur un VG pour un PV précis lqueryvg -Atp nom_pv
Change les caractéristiques d’un LV chlv
Renomme un LV chlv -n new old
Change les caractéristiques d’un PV dans un VG chpv
Change les caractéristiques d’un VG chvg
Effectue une copie de LV cplv
Augmente la taille d’un LV extendlv
Ajoute des PVs dans un VG extendvg
Export un VG exportvg
Importe un VG importvg
Déplace des LVs dans un même VG migratepv
Crée un LV mklv
Crée des copies (mirroring) mklvcopy
Crée un VG mkvg
Supprime des PVs d’un VG reducevg
Réorganise l’affectation des PPs reorgvg
Supprime un LV rmlv
Supprime des copies (mirroring) rmlvcopy
Synchronise des copies syncvg
Désactive un VG varyoffvg
Active un VG varyonvg

 

4) Autres commandes utiles lors de l’utilisation du LVM

 

Affiche la taille du disque n bootinfo –s hdiskn
Effectue un diagnostic matériel de la machine diag
Détecte le nouveau matériel cfgmgr –v (-v pour verbose)
Liste les erreurs matérielles permanentes errpt –a H PERM |pg
Affiche l’arborescence des périphériques lscfg
Affiche tous les disques durs du système lspv
Affiche les détails du périphérique lscfg -vl nomperipherique
Affiche plus de détails du périphérique lscfg -vp –l nomperipherique
Supprime le périphérique rmdev -dl nomperipherique
Supprime le périphérique quelque soit son état (même si actif) rmdev -dl nomperipherique -R
Affiche des informations sur les FS df -k
Récapitule l’utilisation des disques du (+ paramètres)
Affiche les processus accrochés à un FS fuser FSname (Remplacé PAR LSOF ≥Aix 5.x)
Affiche la liste des FS exportés exportfs
Affiche la liste des FS montés mount
Monte tous les FS mount -a
Monte un FS précis mount nom_lv ou pointdemontage
Monte un FS NFS mount hostname:/FS /pointdemontage

 

5) Exemples d’utilisation du LVM

Si un disque (interne) est ajouté au système, redémarrer le serveur. En général, AIX détectera les nouveaux périphériques au démarrage et créera automatiquement les fichiers spéciaux qui leur correspondent. Les disques définis ont des noms de fichier spécifiques comme /dev/hdisk1.

Si un reboot n’est pas possible, la commande cfgmgr peut être utilisée pour détecter l’ajout de périphériques ; elle ne prend pas d’argument.

La commande lsdev affichera la liste des disques du système :

# lsdev –C –c disk –H

Le nouveau disque doit ensuite être défini comme faisant partie d’un VG. La commande mkvg sert à créer un nouveau groupe de volumes :

# mkvg –y “toto“ hdisk5 hdisk6

Cet exemple crée un groupe de volume appelé toto qui comporte les disques hdisk5 et hdisk6. L’option –s de mkvg spécifie la taille en Mo de la partition physique : 1, 2, 4 (valeur par défaut) ou 8.

Après sa création, un groupe de volume doit être activé avec la commande varyonvg :

# varyonvg toto

Par la suite, le groupe de volumes sera activé automatiquement au démarrage. Les groupes de volumes sont désactivés par le biais de la commande varyoffvg ; tous leurs FS doivent être auparavant démontés (commande umount)
Un nouveau disque peut être ajouté à un groupe de volume existant avec la commande extendvg.

Ci-dessous, le disque hdisk9 est ajouté au groupe de volumes appelé titi :

# extendvg titi hdisk9

reducevg : retire un disque d’un groupe de volumes (le fait de retirer tous les disques supprime le VG).

importvg : ajoute un groupe de volumes existant au système (elle est utilisée pour déplacer les disques entre les systèmes et pour activer des groupes de volumes existants suite au remplacement du disque racine).

exportvg : retire un groupe de volume de la base de données des périphériques mais ne l’altère pas (utilisée pour déplacer les disques sur un autre système).

Les volumes logiques sont crées par la commande mklv qui possède la syntaxe suivante :

mklv –y “nom-vl“ VG1 n [disques]

où nom-vl est le nom du volume logique, VG1 est le nom du groupe de volumes et n est le nombre de partitions logiques. Par exemple, la commande :

# mklv –y “lvtutu“ toto 64

crée un volume logique, appelé lvtutu dans le groupe de volumes toto comportant 64 partitions logiques (de 256 Mo). Les fichiers spéciaux /dev/lvtutu et /dev/rlvtutu seront automatiquement crées par mklv.

[TNG/NSM] Ordonnancer un job sur un workload client Windows via un workload Manager Unix

omment ordonnancer un job sur un workload client Windows via un workload Manager Unix

1) Configurer la connexion CCI

Sur le manager ou le client, modifier le fichier de configuration CCI (de préférence sur le manager)

AIX => /…/unicenter/cci/config/’hostname’/ccirmtd.prf

W2003 => \…\CAIUSER\CCIRMTD.RC

La ligne REMOTE est à modifier.

Le format d’une ligne de ce fichier est le suivant:

[LOCAL,REMOTE] <hostname> <hostname> 32768 [startup,nostart] ALIAS=<nom_court>

– <hostname> est le hostname de la machine.

– <nom_court> doit faire au plus 8 caractères. C’est le nom CCI de la machine, celui qu’on doit utiliser quand on déclare cette machine dans le ccirmtd.rcd’une machine NT.

– 32768 est une taille invariable de buffers.

– startup indique au CCI qu’il doit engager la liaison dès son démarrage tandis que nostart le met en attente d’une demande externe de communication.

Redémarrer cci pour prendre en compte les changements

Faire un kill -3 du processus ccirmtd

Vérifier que la connexion cci est bien active entre le manager & le client

$CAIGLBL0000/cci/bin/rmt status

 

2) Activer la possibilité de lancer un script avec un utilisateur particulier  (si le paramétrage est « non » les jobs sont exécutés par le propriétaire du service)

Sur le client (si besoin ajouter l’EM dans le menu « démarrer » : cautcfg /gui)

EM puis Configuration puis Setting :

L’option sous windows se trouve dans l’onglet « Options » (à droite) et « Workload Management » (en bas).

Passer l’option « Submit jobs on behalf of another user » à Y (Allows Workload to submit jobs for another User ID.  The User ID is specified on the Submission page of Job | Default:  N)

3) Autoriser le compte à initier des commandes via TNG

Sur le client,

EM puis Configuration puis Setting :

L’option se trouve dans « Client Preferences » à droite et « Event Management » en bas.

Ajouter votre utilisateur dans le champ « user authorized to issue command » sous la forme domaine\nom_user

4) Relancer tng pour prendre en compte le nouveau paramétrage

Sur le client,

unicntrl stop all

unicntrl start all

5) Sur le Manager, créer la station cliente

exemple de script :

#——————————————————

# Definition de la station NT ServerName

#——————————————————

cautil delete station id= »(‘sta_ServerName ‘,CPU) »

cautil define station id= »(‘sta_ ServerName ‘,CPU) » \

node= ServerName \

nodetype=NT

puis cautil start stationload pour que la création soit prise en compte

6) Sur le Manager, dans le script de définition, les champs de soumission devront apparaître selon cet exemple :

subfile=’\/int\ D:\\rep\\sousrep\\batch.cmd’ \

subuser=user \

subdomain=domaine

 

NB: Ne pas oublier d’ajouter le mot de passe du compte dans la définition du job (par exemple, via l’interface graphique).

Quelles sont les étapes pour installer Ubuntu Linux ?

Le système d’exploitation Ubuntu Linux offre de nombreux avantages surtout pour les professionnels. Afin de vous faciliter plus encore la tâche, sachez que ce système peut être installé sur un PC sous Windows ou Mac sans enlever le système existant. Sachez cependant qu’avant de commencer, vous devrez sauvegarder toutes vos données sinon vous risquez de les perdre.

Les préparations avant l’installation

Avant de commencer, assurez-vous que votre ordinateur peut supporter ubuntu linux. Les configurations minimales sont :
– Processeur de 2 GHz
– 2 Go de RAM ou mémoire vive
– 5 Go d’espace sur le disque dur
Vous devrez ensuite vous procurer d’un DVD vierge ou d’une clé USB pour récupérer l’image ISO de l’installation Ubuntu. Vous pourrez par la suite télécharger le fichier image ISO sur des sites dédiés et le récupérer. Gravez ensuite l’image sur DVD ou stockez-la sur une clé USB (format FAT32 sous Windows et MS-DOS (FAT) sous Mac). Vous aurez aussi besoin d’un utilitaire comme Rufus pour que la clé soit reconnue par votre système d’exploitation. Partitionnez ensuite le disque dur et montez l’installateur sur le Bureau. Insérez le disque ou la clé USB et suivez les étapes indiquées.

Installer Ubuntu sur un PC Windows

Dans Menu Démarrer, cliquez sur Redémarrer. Une fois que la fenêtre d’installation de Linux apparait, vous pourrez suivre les étapes indiquées. Sélectionnez une langue pour l’installation d’Ubuntu puis cliquez sur Continuer.
Vous pourrez ensuite cliquer sur Installer Ubuntu. Pour connaitre les options relatives à l’installation d’ubuntu linux, cliquez sur le côté droit de la fenêtre. Cochez ensuite les deux cases sur la page d’installation (télécharger les mises à jour… et installer les logiciels tiers…).
Cliquez ensuite sur Continuer tout en cochant la case Installer Ubuntu à côté de Windows Boot Manager. Installer maintenant puis Continuer. Vous devrez sélectionner quelques éléments comme la région de résidence, le fuseau horaire ou le clavier. N’oubliez pas de remplir votre dossier d’utilisateur puis redémarrez la machine.

Installer Ubuntu sur un Mac

Ouvrez le menu Pomme et cliquez sur Redémarrer. Vous devrez cependant sélectionner le nom de votre clé USB pour que l’ordinateur démarre depuis la clé. Attendez l’ouverture de l’installateur d’Ubuntu linux puis sélectionnez Installer Ubuntu.
Le programme d’installation va alors s’exécuter et vous indiquer les démarches à suivre. Vous n’avez plus qu’à vous laisser guider.
En général, l’installation est la même que pour un PC Windows. Seulement, vous pourrez choisir au démarrage de la machine, le système d’exploitation que vous souhaitez utiliser.

Quelles sont les principales commandes Unix ?

Unix est un système d’exploitation multitâche permettant d’exécuter plusieurs programmes simultanément, sans pour autant puiser les ressources de l’appareil. Pour bien l’utiliser, il convient cependant de connaitre les commandes principales et les commandes simples pouvant vous faciliter la vie.

Commandes d’identification

Pour commencer, parlons des commandes Unix pour identifier les utilisateurs :
– who : fournit toutes les infos sur les utilisateurs connectés actuellement
– who i am : annonce les infos sur l’utilisateur courant
– whoami : renvoie l’identificateur de l’utilisateur courant
– id : renvoi l’user identifier (UID), le groupe identifier (GID) et l’utilisateur courant
Pour se connecter, il faudra un login et un password propre à chaque utilisateur. La commande simple passwd permet de définir, contrôler et modifier le mot de passe.
Pour afficher des chaines de caractères :
– echo chaine affiche la chaine passée en paramètre
– banner chaine affiche la chaine passée en paramètres en grosse lettre

Commandes d’utilisation

Commençons par les commandes Unix pour le répertoire :
– ls [-FaRl] liste le contenu du répertoire avec quelques options
– -a : affiche tous les fichiers, cachés ou non, commençant par un .
– -R : affiche une description complète du contenu
Pour changer le répertoire :
– cd chemin : change le répertoire courant par un autre spécifié par le chemin
– cd : le change par le home directory
– cd- : le change pour le répertoire précédent
– pwd : print working directory affiche le chemin pour le répertoire courant
Les commandes simples pour créer ou détruire un répertoire sont : mkdir repertoire pour une création et rmdir repertoire pour supprimer un répertoire vide.
La visualisation du contenu d’un fichier dispose également de commandes :
– cat fich1 fich2 : concatène et affiche le contenu
– paste fich1 fich2 : concatène horizontalement les fichiers indiqués et affiche le résultat
– more fich : visualise le contenu du ou des fichiers par page

Commandes pour les fichiers

Les commandes Unix pour les fichiers sont également nombreuses, depuis l’impression, en passant par la copie jusqu’à la suppression :
– lp [-dimp] fichiers pour imprimer tous les fichiers spécifiés sur l’imprimante
– Ipq pour visualiser la file d’impression courante
– Ipstat [-t] pour des infos sur l’état de l’imprimante
– Cancel num_impression pour détruire l’impression désignée par num-impression
Pour faire une copie cp source destination.
Pour déplacer ou renommer un fichier : mv source destination
Pour détruire un fichier : rm [-irf] fichiers. Certaines commandes sont à connaitre :
– -i interactif, pour demander une confirmation sur chaque fichier
– -f force la suppression d’un fichier
– -r resursivité, permet d’effacer un répertoire et son contenu
Pour rechercher un fichier : find rep –name nom -print.

News Unix : toutes les actus et analyses Unix

Suivre les news, que ce soit sur le système d’exploitation Unix ou autre type de système, est généralement un privilège, surtout si vous êtes un fan du système. Mais la question qui revient souvent c’est : où dégoter les infos et comment faire pour être à jour. Nous répondrons donc à ces questions avant de vous donner quelques exemples d’actus et analyse sur Unix.

Comment suivre les actus ?

Aujourd’hui, grâce à la portée d’internet ainsi que de la grandeur de l’espace qu’il peut couvrir, il devient plus facile de suivre les news Unix. Que ce soit pour connaitre les dernières analyses effectuées sur le système, pour en savoir davantage sur Unix OS ou encore pour connaitre les dernières fonctionnalités attribuées à la nouvelle version, vous pourrez trouver tout ce qu’il vous faut sur la toile. L’idéal n’étant pas d’effectuer seulement une prospection sur les moteurs de recherche, vous pouvez envisager de vous abonner à un site spécial destiné à diffuser de nouvelles sur le système. Ainsi, vous n’aurez plus à chercher les actus puisqu’elles vous seront envoyées par courriel. Plutôt pratique, il faut le dire !

Faille de la console Bash sur Unix et Linux

Parmi les news Unix ayant chamboules le plus les utilisateurs du système d’exploitation, on peut distinguer la faille critique identifiée sur la console Bash affectant Linux et Unix. Il s’agit d’une faille qui permettait de lancer des attaques à distance sur les serveurs Web utilisant le système. Cela a surtout étonné les utilisateurs en raison du niveau de sécurité élevé proposés par Unix, que ce soit sous Unix OS ou autre. Grâce à ces ingénieurs, la faille a pu être identifiée, exploitée puis corrigée. En effet, vous trouverez sur une plateforme dédiée des correctifs qui sont disponibles et applicables sur votre système dès maintenant.

Une analyse portant sur le pt de temps propre au système

Récemment, une étude a également été menée afin de traiter du concept de temps propre au système d’exploitation Unix. Elle portera essentiellement sur deux points :
– Comment se distingue-t-il de celui de la machine ?
– Comment s’articule-t-il à la notion d’activité propre à Unix, à savoir le processus ?
Ce news Unix peut également changer de nombreux paramètres dans la mesure où les analystes portent attention sur « la temporalité propre aux machines synchrones » définies par John von Neumann en 1945 ensuite sur l’analyse en détail du code source de la fonction principale et du pilote d’horloge de la version 6 d’Unix.

Comment fonctionne le système d’exploitation Unix ?

Devenu très prisé dans le milieu professionnel et universitaire, le système d’exploitation est très apprécié pour son importante stabilité, son niveau de sécurité élevé ainsi que son respect des standards côté réseau. Il s’agit d’un système multitâche et multi-utilisateur permettant d’exécuter plusieurs programmes simultanément.

Petite historique

Crée en 1965 par Ken Thompson, aux États unis, l’introduction d’Unix a commencé à Murray Hill dans le New Jersey. Au départ, l’inventeur cherchait juste un système pouvant faire tourner un jeu qu’il a créé, mais le système est devenu de plus en plus pratique grâce à ses capacités multitâches. Le 1er janvier 1970 peut être considéré comme la date de naissance du système puisqu’il sera opérationnel et stable à partir de ce jour. Par la suite, l’ensemble du système et de son fonctionnement fut réécrit en langage C. à partir de là, il a été baptisé Unix Time-Sharing System ou TSS. En 1979, le système passera à la version 7 avec en plus de nombreuses modifications comme la suppression du bridage lié à la taille des fichiers ou l’ajout de plusieurs fonctionnalités. Pour finir, la version standard Unix est posée en 1981.

Les particularités du système

Disponibles sur de nombreuses variantes (mobiles, calculateurs, stations de travail et serveurs), les systèmes Unix possèdent plusieurs concepts en commun. Tout d’abord, l’introduction d’Unix dans un système permet de bénéficier
– des utilitaires proposés (petits programmes effectuant une tâche chacun comme les interpréteurs de commande)
– du système fichier très performant et différent des autres systèmes d’exploitation : périphériques gérés comme des fichiers de type spécial, système de fichier hiérarchisé, unique racine des fichiers, etc.
Sachez par ailleurs qu’une version standard Unix nommée UniForum a été développée afin de garantir une portabilité maximale entre les différents systèmes.

Avantage du système

Outre son fonctionnement très variable et ses fonctionnalités diversifiées, l’introduction d’Unix peut également présenter d’autres avantages. Le premier est sa mémoire virtuelle efficace. L’utilisateur peut ainsi gérer de nombreux programmes en même temps tout en usant seulement un modeste niveau de la mémoire physique. Avec Toolbox par exemple, le système est rempli de petits utilitaires et commandes destinés à réaliser une tâche spécifique. Il s’agit ainsi d’une boite à outils bien garnie que vous pourrez utiliser facilement pour réaliser vos missions. Par ailleurs, sa personnalisation et sa capacité à enchaîner différents services et commandes lui permettent de réaliser une variété de tâches complexes. C’est d’ailleurs pour cela qu’il est si apprécié en milieu professionnel.